Frequently Asked Questions
(Quand l’imaginaire dépasse la raison)
FAQ — AtlantikWall Explorers
POURQUOI CE PROJET ?
AtlantikWall Explorers – AWE s’inscrit dans une histoire personnelle et familiale directement liée à Biarritz et à la Seconde Guerre mondiale.
Je suis issu d’une très ancienne famille de Biarritz, dont l’histoire dans la ville remonte à près de 250 ans. Natif de Biarritz, j’ai toujours été particulièrement intéressé et passionné par l’histoire de ma ville natale, son patrimoine et les événements qui ont façonné son territoire.
La Seconde Guerre mondiale occupe à ce titre une place particulière dans notre histoire familiale.
Le projet est notamment porté en mémoire de deux figures familiales directement liées à cette période.
Le général américain Paul Thompson, mon grand-oncle, était à la tête de la 6th Engineer Special Brigade — la sixième brigade spéciale du génie — lors du débarquement en Normandie le 6 juin 1944.
Mon arrière-grand-père, Jean-Raphaël Romain, a quant à lui perdu la vie lors du bombardement de Biarritz du 27 mars 1944, dans le quartier du Port-Vieux.
Cette mémoire familiale ne constitue pas un argument d’autorité.
Elle constitue un point d’ancrage.
Elle explique pourquoi AtlantikWall Explorers ne relève pas d’un simple intérêt pour les bunkers, les ruines ou les vestiges militaires.
Le projet est né d’un lien personnel avec cette histoire, avant de se construire progressivement autour de l’exploration, de la compréhension et de la documentation du Mur de l’Atlantique.
À travers cette démarche, nous cherchons à approcher les vestiges non comme de simples blocs de béton, mais comme les traces concrètes d’une époque qui a profondément marqué nos familles, nos territoires et l’Europe entière.
QUI SOMMES-NOUS ?
Nous sommes un couple d’explorateurs indépendants.
Deux personnes, sans structure intermédiaire.
AtlantikWall Explorers – AWE n’est ni une association, ni une entreprise, ni un projet institutionnel.
Il s’agit d’une démarche personnelle, construite et menée à deux, sans logique commerciale.
Avec Chloé, nous sommes également passionnés de micro-aventures.
Nous aimons partir quelques jours, découvrir un territoire, marcher, naviguer, plonger, photographier et construire un séjour autour d’un secteur que nous souhaitons explorer.
Cette mobilité fait naturellement partie d’AtlantikWall Explorers.
Elle nous permet de ne pas limiter le projet à notre territoire d’origine et de progresser, au fil des années, sur l’ensemble du tracé du Mur de l’Atlantique.
Nous ne proposons pas de services.
Nous n’organisons pas d’activités.
Nous n’encadrons pas de groupes.
Nous ne commercialisons ni visites ni excursions.
Le projet existe simplement parce que nous avons choisi de le construire dans la durée, avec nos propres moyens, notre temps libre et une ligne éditoriale indépendante.
QUE FAISONS-NOUS ?
Nous avons entrepris de parcourir progressivement l’ensemble du Mur de l’Atlantique, de la frontière espagnole jusqu’aux côtes de la Norvège.
Ce travail se construit comme un itinéraire de terrain, progressif et documenté.
Concrètement, nous :
explorons des sites connus, oubliés ou parfois difficilement accessibles ;
observons et documentons les vestiges encore présents ;
étudions la typologie, l’architecture et la fonction des différents ouvrages ;
cherchons à comprendre leur implantation dans le terrain et leur intégration au sein d’un dispositif défensif plus large ;
réalisons des photographies et des vidéos ;
effectuons des recherches historiques et documentaires ;
utilisons, lorsque cela est pertinent, la randonnée, le stand-up paddle, la plongée sous-marine ou les prises de vues aériennes pour documenter les sites sous différents angles ;
rédigeons des articles pédagogiques à partir de la documentation disponible et de nos observations de terrain ;
suivons l’évolution de certains sites soumis à l’érosion, à l’ensablement, au recul du trait de côte ou à la disparition progressive des structures.
Notre démarche repose donc sur une articulation simple :
Terrain, recherche, documentation et transmission.
POURQUOI LE MUR DE L’ATLANTIQUE ?
Parce qu’il constitue encore aujourd’hui l’une des traces matérielles les plus visibles de la Seconde Guerre mondiale sur les côtes européennes et le premier obstacle pour les Alliés.
Mais le Mur de l’Atlantique ne se résume pas à une succession de bunkers.
Il s’agissait d’un vaste système défensif composé de positions fortifiées, de batteries côtières, de postes d’observation, de bunkers pour le personnel, de casemates d’artillerie, d’ouvrages logistiques, de systèmes radar, de défenses antiaériennes, de champs de mines, de réseaux de barbelés, d’obstacles de plage et de nombreux autres dispositifs.
Comprendre un bunker isolément présente donc rapidement des limites.
Ce qui nous intéresse est également de comprendre :
pourquoi il a été construit à cet endroit ;
quelle était sa fonction ;
ce qu’il protégeait ;
avec quels autres ouvrages il fonctionnait ;
comment la géographie influençait son implantation ;
comment l’ensemble de la position était organisé.
Notre objectif est de replacer chaque vestige dans le système auquel il appartenait.
QUEL EST NOTRE OBJECTIF ?
Notre objectif est simple :
Explorer, documenter, comprendre et restituer.
Nous cherchons à approcher les vestiges au plus près de leur réalité afin de mieux comprendre leur fonction, leur implantation et leur évolution.
Nous souhaitons également rendre accessible au grand public une histoire parfois très technique, sans pour autant la simplifier au point de la déformer.
Il s’agit de montrer ce qui subsiste aujourd’hui, mais également ce qui disparaît progressivement.
Le littoral évolue.
Certains ouvrages sont recouverts par le sable.
D’autres réapparaissent après une tempête.
Certains basculent avec l’érosion des dunes ou des falaises.
D’autres se retrouvent aujourd’hui partiellement ou totalement immergés.
Documenter ces transformations fait également partie du projet.
VOTRE PROJET COMPORTE LA MENTION « RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE ». QU’ENTENDEZ-VOUS PAR LÀ ?
Oui, tout à fait.
Nous employons cette expression dans le sens d’une recherche portant sur des vestiges archéologiques contemporains de la Seconde Guerre mondiale, et non pour désigner la réalisation de fouilles ou d’opérations archéologiques.
Les bunkers, casemates, Tobrouks, emplacements de combat, obstacles, infrastructures et autres aménagements défensifs constituent aujourd’hui des traces matérielles laissées sur le terrain par cette période.
Nous effectuons donc des recherches portant notamment sur :
la typologie des ouvrages ;
leur architecture ;
leur fonction ;
leur implantation ;
l’organisation générale des positions ;
leur photographie et leur documentation ;
les plans et archives disponibles ;
leur état actuel ;
leur évolution dans le paysage.
Il s’agit d’une recherche menée sur les vestiges et autour des vestiges, dans une démarche historique, documentaire, photographique et de terrain.
Cette distinction est essentielle :
Nous ne réalisons pas de fouilles.
Nous ne creusons pas.
Nous ne pratiquons pas la détection de métaux.
Nous ne recherchons pas d’objets enfouis.
Nous ne prélevons pas d’éléments sur les sites.
Nous ne constituons pas davantage de collection de militaria.
L’univers de la collection d’objets militaires n’est d’ailleurs pas ce qui nous intéresse dans ce projet…
Ce qui nous intéresse avant tout, ce sont le terrain, les ouvrages, leur architecture, leur fonction et le système défensif dans lequel ils s’inscrivaient.
Cette recherche possède également pour moi une dimension familiale particulière.
Mon grand-oncle, le général Paul Thompson, était à la tête de la 6th Engineer Special Brigade — la sixième brigade spéciale du génie — lors du débarquement en Normandie le 6 juin 1944.
Ces ouvrages faisaient partie de la réalité défensive à laquelle ses hommes ont été confrontés, au même titre que les obstacles de plage, les réseaux de barbelés, les champs de mines, les armes automatiques, les dispositifs lance-flammes et les nombreux autres équipements constituant les défenses allemandes.
Il est donc naturel que notre intérêt ne se limite pas aux bunkers considérés comme de simples constructions.
Nous cherchons à comprendre l’ensemble du dispositif défensif et sa réalité matérielle sur le terrain.
Rechercher ne signifie donc pas fouiller.
Dans notre démarche, cela signifie avant tout :
Observer, identifier, étudier, photographier, documenter et transmettre.
ÊTES-VOUS HISTORIENS PROFESSIONNELS ?
Non.
Nous ne sommes pas historiens professionnels et nous ne revendiquons aucun titre que nous ne possédons pas.
En revanche, nous sommes particulièrement bien placés pour parler de l’histoire du Mur de l’Atlantique, à la fois par les années de recherches consacrées au sujet, par notre travail de terrain et par l’histoire familiale qui se trouve à l’origine même du projet.
Il ne faut pas oublier que les fortifications du Mur de l’Atlantique, les obstacles de plage et l’ensemble du dispositif défensif allemand constituaient les premiers obstacles auxquels mon grand-oncle, le général Paul Thompson, et les hommes de la 6th Engineer Special Brigade ont été confrontés lors du débarquement en Normandie le 6 juin 1944.
Nous nous intéressons donc à ces ouvrages non seulement comme à des vestiges historiques, mais également comme aux traces matérielles d’un système défensif auquel mon propre grand-oncle et ses hommes ont directement fait face.
À cette histoire familiale s’ajoutent notre travail de recherche, l’étude des différentes typologies d’ouvrages, leur observation sur le terrain, la photographie, la documentation et la confrontation avec les sources disponibles.
Concernant Biarritz, mon approche est également particulière.
Je suis issu d’une très ancienne famille biarrote, présente dans la ville depuis près de 250 ans, et j’ai toujours été passionné par l’histoire de ma ville natale.
Au fil des années, j’ai développé une connaissance approfondie et une véritable spécialisation personnelle dans l’histoire de Biarritz, de son patrimoine et notamment de son histoire pendant la Seconde Guerre mondiale.
Cela ne signifie pas que notre histoire familiale remplace la recherche historique.
Elle explique en revanche pourquoi nous travaillons sur ces sujets avec autant de constance et pourquoi le Mur de l’Atlantique comme l’histoire de Biarritz constituent aujourd’hui deux domaines que nous connaissons particulièrement bien.
Notre démarche reste la même : rechercher, croiser les informations, observer le terrain, documenter et restituer le plus rigoureusement possible ce que nous pouvons établir.
QUELLE EST VOTRE APPROCHE SUR LE TERRAIN ?
Le Mur de l’Atlantique traverse des environnements extrêmement variés.
Certains ouvrages se trouvent à quelques mètres d’un parking.
D’autres sont situés dans des forêts, des dunes, sur des falaises, sur des plages isolées ou sont aujourd’hui partiellement ou totalement immergés.
Notre manière d’explorer dépend donc directement du terrain.
Nous utilisons notamment :
la randonnée littorale ;
le stand-up paddle ;
la plongée sous-marine ;
différents moyens techniques lorsque les caractéristiques du terrain le nécessitent ;
les prises de vues aériennes pour comprendre l’organisation générale de certaines positions.
Cette dimension physique fait partie du projet, mais elle n’en constitue pas la finalité.
Le sport et les moyens techniques sont des outils permettant d’accéder au terrain, de l’observer sous différents angles et de mieux le comprendre.
Ils ne constituent pas le sujet principal.
POURQUOI UTILISER LE STAND-UP PADDLE ?
Parce que certains vestiges sont aujourd’hui plus facilement observables depuis l’océan que depuis la terre.
Le recul du trait de côte, l’effondrement de falaises ou le déplacement de certains ouvrages ont profondément modifié leur environnement.
Le stand-up paddle permet alors d’aborder certains secteurs littoraux sous un angle différent et de comprendre la relation entre les vestiges et la côte actuelle.
Il constitue donc pour nous un moyen d’exploration supplémentaire.
Nous ne proposons toutefois aucune sortie encadrée.
Ces pratiques relèvent exclusivement de notre activité personnelle dans le cadre du projet.
POURQUOI PRATIQUER LA PLONGÉE SOUS-MARINE DANS LE CADRE DU PROJET ?
Parce que le Mur de l’Atlantique ne se trouve plus uniquement sur la terre ferme.
Dans plusieurs secteurs, le recul du trait de côte, l’érosion des falaises et l’évolution du littoral ont conduit certains bunkers, éléments de fortification ou équipements à se retrouver aujourd’hui dans l’océan.
La plongée sous-marine nous permet d’aller observer directement certains de ces vestiges immergés.
L’objectif est notamment de réaliser du contenu photographique et vidéo subaquatique permettant de montrer leur état actuel, leur environnement et la manière dont ils s’intègrent désormais au paysage sous-marin.
Ces images permettent aussi de traduire de manière très concrète le recul du trait de côte et l’évolution des paysages littoraux.
Voir aujourd’hui sous l’eau un ouvrage construit à l’origine sur la terre ferme permet de prendre immédiatement la mesure des transformations intervenues depuis les années 1940.
La plongée nous permet également de faire découvrir un univers du Mur de l’Atlantique beaucoup moins visible : celui des ouvrages immergés, des structures effondrées dans l’océan et des équipements militaires aujourd’hui présents sous l’eau.
Comme pour la randonnée ou le stand-up paddle, la plongée n’est donc pas une finalité en elle-même.
Elle constitue un outil d’exploration, de photographie et de compréhension du terrain.
Notre objectif reste le même :
Documenter les vestiges là où ils se trouvent aujourd’hui et permettre au public de mieux comprendre leur évolution.
POURQUOI UTILISER DES DRONES ?
Parce que certaines positions défensives ne peuvent réellement être comprises qu’avec une vision d’ensemble.
Depuis le sol, il peut être difficile de percevoir :
l’organisation générale d’une position ;
la relation entre plusieurs ouvrages ;
l’orientation des embrasures ;
l’emplacement d’anciens cheminements ou tranchées ;
la proximité du littoral ;
la topographie ;
l’évolution du terrain autour des vestiges.
Les prises de vues aériennes constituent donc avant tout un outil de lecture du paysage et de compréhension du site.
La photographie aérienne, la photographie terrestre et la photographie sous-marine permettent ainsi de proposer des regards complémentaires sur un même patrimoine.
POURQUOI ÊTES-VOUS AUTANT EN DÉPLACEMENT ?
Parce que la mobilité fait partie du projet.
Le Mur de l’Atlantique ne se trouve évidemment pas dans une seule région : son étude implique nécessairement de parcourir une grande partie des côtes européennes.
Mais cette mobilité correspond également à notre manière de voyager.
Avec Chloé, nous sommes passionnés de micro-aventures : quelques jours consacrés à la découverte approfondie d’un territoire, en combinant exploration, randonnée, activités nautiques, plongée, photographie, vidéo et recherche historique.
Nous choisissons régulièrement un secteur, nous nous y installons quelques jours et nous organisons nos journées en fonction des sites que nous souhaitons documenter.
AtlantikWall Explorers s’est donc naturellement construit autour de cette manière de voyager.
Chaque déplacement devient l’occasion d’explorer un nouveau secteur du Mur de l’Atlantique tout en découvrant le territoire qui l’entoure.
DORMEZ-VOUS DANS VOS VOITURES PENDANT VOS DÉPLACEMENTS ?
Non.
La question est certes un peu personnelle, mais puisqu’elle revient régulièrement, autant y répondre directement.
Nous ne dormons pas dans nos véhicules.
Lors de nos déplacements, nous louons un logement dans le secteur que nous souhaitons étudier.
Celui-ci devient notre point de départ pendant quelques jours et nous permet de rayonner quotidiennement vers les différents sites prévus.
Nos véhicules servent donc à nous déplacer, à transporter notre matériel et à rejoindre les lieux d’exploration.
Ils ne constituent pas notre hébergement.
POURQUOI NE PAS AVOIR CRÉÉ D’ASSOCIATION ?
Parce que nous n’en avons tout simplement pas besoin.
AtlantikWall Explorers a été conçu dès le départ comme une démarche autonome.
Ce choix nous permet :
de conserver une cohérence dans les décisions ;
de travailler à notre rythme ;
de préserver notre liberté d’organisation ;
de choisir nos sujets ;
de publier librement ;
de conserver une continuité dans le projet.
Il ne s’agit ni d’un rejet du monde associatif ni d’une volonté de nous isoler.
Il s’agit simplement du fonctionnement qui correspond le mieux à notre projet.
Nous pouvons parfaitement échanger ou collaborer ponctuellement avec des associations, des collectivités, des chercheurs, des historiens, des passionnés ou d’autres acteurs sans devenir nous-mêmes une association.
POURQUOI NE PAS CRÉER UNE ENTREPRISE ?
Parce qu’AtlantikWall Explorers n’a pas été créé pour devenir une activité commerciale…
Nous ne vendons pas de visites.
Nous ne proposons pas d’excursions.
Nous ne facturons pas l’accès à nos contenus.
Nous ne cherchons pas à transformer nos déplacements ou nos publications en prestations.
Le projet est réalisé sur notre temps libre et avec nos propres moyens.
Cette indépendance nous permet précisément de conserver la ligne qui est la nôtre depuis le départ.
TRAVAILLEZ-VOUS ?
Oui.
Nous exerçons chacun une activité professionnelle en parallèle de ce projet.
AtlantikWall Explorers est donc réalisé pendant notre temps libre et avec nos propres moyens.
Les déplacements, les hébergements, le matériel, les recherches, la production photographique et vidéo ainsi que le fonctionnement général du projet représentent un investissement personnel.
Le temps que nous y consacrons relève d’un choix.
Un choix d’intérêt pour l’Histoire, de curiosité, de transmission et de constance.
POURQUOI CONSACRER AUTANT DE TEMPS À UN PROJET NON COMMERCIAL ?
Parce qu’un projet n’a pas nécessairement besoin d’être rentable pour avoir du sens.
Certaines personnes consacrent leur temps libre au sport, à la photographie, aux voyages, à la généalogie, à la musique ou à la restauration de véhicules.
Nous avons choisi de réunir plusieurs de nos centres d’intérêt autour d’un même projet :
Histoire, patrimoine, terrain, photographie, vidéo, voyage, micro-aventure et activités de plein air.
Sa dimension indépendante nous permet justement de le développer selon nos propres critères et sur la durée.
POURQUOI UNE IDENTITÉ VISUELLE AUSSI IDENTIFIABLE ?
Parce qu’AtlantikWall Explorers s’inscrit dans un parcours qui dépasse très largement un cadre local.
Nous nous déplaçons d’un territoire à l’autre et rencontrons régulièrement des habitants, des associations, des collectivités, des passionnés ou simplement des personnes qui nous interrogent sur ce que nous faisons.
Une identité visuelle cohérente permet immédiatement de comprendre qu’il existe un projet derrière ces déplacements et ces productions.
Elle assure également une continuité entre :
notre site internet ;
nos réseaux sociaux ;
nos vêtements ;
nos véhicules ;
nos photographies ;
nos vidéos ;
nos différents supports de présentation.
Cette identité fait donc pleinement partie du projet.
Elle en constitue simplement l’expression visuelle.
POURQUOI VOS VÉHICULES PORTENT-ILS L’IDENTITÉ DU PROJET ?
Parce qu’ils accompagnent une grande partie de nos déplacements.
Le Mur de l’Atlantique s’étend sur plusieurs milliers de kilomètres et AtlantikWall Explorers implique naturellement de nombreux trajets.
Nos véhicules sont donc devenus des éléments visibles de cette mobilité.
Leur identification permet également aux personnes rencontrées sur le terrain de comprendre immédiatement ce que nous faisons et facilite régulièrement les échanges.
Il s’agit d’un support visuel du projet, au même titre que nos vêtements, notre site internet ou nos différents supports de communication.
CHERCHEZ-VOUS À VOUS FAIRE REMARQUER ?
Un projet dont l’objectif est de transmettre du contenu au public doit nécessairement être identifiable.
Créer un site internet, publier des articles, produire des photographies et des vidéos ou développer une identité visuelle suppose évidemment une certaine visibilité.
Mais visibilité du projet et recherche de notoriété personnelle sont deux choses différentes.
Notre objectif est qu’AtlantikWall Explorers soit identifiable, que ses contenus puissent circuler et que les personnes intéressées puissent facilement retrouver notre travail.
Un projet destiné à transmettre mais volontairement rendu invisible présenterait assez peu d’intérêt.
POURQUOI APPARAISSEZ-VOUS PERSONNELLEMENT DANS LES CONTENUS ?
Parce qu’AtlantikWall Explorers est une démarche de terrain portée par deux personnes.
Nous ne cherchons pas à donner l’illusion d’une institution impersonnelle.
Lorsque nous marchons plusieurs kilomètres pour rejoindre un site, utilisons un paddle pour accéder à certains vestiges, plongeons sur des structures immergées ou progressons dans un environnement particulier, cette approche fait partie de la manière dont nous découvrons le lieu.
Notre présence dans certaines images permet également de donner une échelle aux ouvrages et de rendre leur architecture plus facilement compréhensible.
Mais le sujet principal reste le patrimoine présenté.
QUELLE PLACE OCCUPE BIARRITZ DANS LE PROJET ?
Une place particulière.
Biarritz n’est pas seulement un territoire historique que nous pouvons étudier parmi d’autres.
C’est ma ville natale et celle à laquelle mon histoire familiale est profondément attachée depuis près de 250 ans.
J’ai toujours été passionné par son histoire et son patrimoine et, au fil des années, j’ai développé une véritable spécialisation personnelle dans l’histoire de Biarritz.
La Seconde Guerre mondiale y possède en outre une dimension familiale très concrète.
Mon arrière-grand-père, Jean-Raphaël Romain, a perdu la vie dans le quartier du Port-Vieux lors du bombardement de Biarritz du 27 mars 1944.
Cet ancrage explique naturellement l’attention particulière que nous portons à l’histoire de Biarritz, du Pays basque et plus largement du secteur sud du Mur de l’Atlantique.
Il ne signifie pas que nous revendiquons une quelconque propriété sur cette histoire.
Il signifie simplement que, pour moi, cette histoire est à la fois locale, familiale et personnelle.
VOTRE HISTOIRE FAMILIALE VOUS DONNE-T-ELLE UNE LÉGITIMITÉ PARTICULIÈRE ?
Nous ne la présentons pas comme un titre ou comme un argument destiné à clore une discussion.
Notre histoire familiale explique avant tout pourquoi nous sommes là et pourquoi cette période possède pour nous une dimension particulière.
Mais elle nous place aussi dans une relation très concrète avec le sujet.
Les fortifications du Mur de l’Atlantique, les défenses de plage, les barbelés, les mines et les autres dispositifs allemands ne sont pas uniquement, pour nous, des objets historiques abstraits.
Ils correspondent aux obstacles auxquels mon grand-oncle et ses hommes ont été directement confrontés lors du débarquement en Normandie.
Cette proximité familiale nourrit naturellement notre volonté de comprendre précisément ce qu’ils avaient face à eux.
Elle ne dispense évidemment ni de travailler, ni de vérifier les informations, ni de confronter les sources.
Cette mémoire familiale n’est pas un argument d’autorité.
Elle est un point d’ancrage.
LE PROJET EST-IL UNIQUEMENT CONSACRÉ AU DÉBARQUEMENT ?
Non.
Le débarquement du 6 juin 1944 occupe naturellement une place particulière dans notre histoire familiale, mais AtlantikWall Explorers s’intéresse à l’ensemble du Mur de l’Atlantique.
Notre travail porte notamment sur :
l’organisation des positions défensives ;
les batteries côtières ;
les ouvrages destinés au personnel ;
les casemates d’artillerie ;
les postes d’observation ;
les systèmes radar ;
la défense antiaérienne ;
les obstacles de plage ;
les communications ;
les infrastructures logistiques ;
les différents équipements présents sur les positions ;
l’évolution des sites depuis la guerre ;
les ouvrages aujourd’hui immergés ;
la disparition progressive de certains vestiges.
Notre parcours a vocation à s’étendre de la frontière espagnole jusqu’aux côtes norvégiennes.
POURQUOI DOCUMENTER DES VESTIGES QUI DISPARAISSENT ?
Précisément parce qu’ils disparaissent.
Le littoral évolue constamment.
Des ouvrages aujourd’hui parfaitement visibles pourront être ensevelis, dégradés, déplacés par l’érosion ou avoir disparu dans quelques décennies.
Certains, construits autrefois sur la terre ferme, se trouvent déjà aujourd’hui dans l’océan ou sous la surface de l’eau.
À l’inverse, des vestiges longtemps enfouis peuvent réapparaître après une tempête ou un important mouvement de sable.
La photographie terrestre, aérienne et sous-marine permet donc de conserver une trace de cette évolution.
Une photographie réalisée aujourd’hui peut devenir, avec le temps, un document historique à part entière.
LE PROJET A-T-IL UNE VOCATION MÉMORIELLE ?
Oui, mais pas exclusivement.
La mémoire occupe naturellement une place importante dans notre démarche en raison de notre histoire familiale.
AtlantikWall Explorers est cependant également un projet consacré à l’histoire, à l’architecture militaire, au territoire et à l’évolution du paysage.
Nous cherchons à expliquer ce qui a été construit, pourquoi, comment et dans quel environnement.
Mémoire, histoire, architecture, géographie et observation de terrain sont donc indissociables dans notre démarche.
PEUT-ON VOUS ACCOMPAGNER LORS DE VOS EXPLORATIONS ?
AtlantikWall Explorers ne propose pas d’activités encadrées.
Nos déplacements correspondent à notre propre organisation et à nos pratiques personnelles.
Certains environnements peuvent présenter des risques : marées, houle, courants, falaises, structures instables, ferrailles, faible visibilité sous-marine, terrain accidenté ou accès difficiles.
Les photographies et vidéos que nous publions ont une vocation documentaire.
Elles ne constituent pas une invitation à reproduire les mêmes accès ou les mêmes pratiques.
COMMENT CHOISISSEZ-VOUS LES SITES EXPLORÉS ?
Plusieurs éléments entrent en compte :
l’intérêt historique ;
la typologie des ouvrages ;
l’état actuel du site ;
son environnement ;
son évolution ;
son accessibilité ;
la possibilité d’apporter un contenu pédagogique intéressant ;
la cohérence avec notre progression géographique.
Nous pouvons ainsi nous intéresser aussi bien à une importante batterie côtière qu’à un ouvrage beaucoup plus discret, voire à un vestige désormais immergé.
La taille ou le caractère spectaculaire d’un vestige ne détermine pas nécessairement son intérêt.
Un ouvrage modeste peut parfois permettre de comprendre un élément du Mur de l’Atlantique beaucoup plus clairement qu’une fortification monumentale.
OÙ PEUT-ON SUIVRE ATLANTIKWALL EXPLORERS ?
Vous pouvez retrouver le projet simplement en tapant « AtlantikWall Explorers » sur l’ensemble des réseaux sociaux que nous utilisons.
Nous y publions régulièrement nos explorations, photographies, vidéos, recherches de terrain et contenus consacrés au Mur de l’Atlantique.
L’ensemble du projet, ainsi que nos articles et contenus de fond, est également accessible sur notre site internet :
www.atlantikwallexplorers.com
EN RÉSUMÉ
AtlantikWall Explorers – AWE est un projet indépendant, construit sur le terrain et mené à deux.
Il repose sur une histoire familiale profondément liée à Biarritz et à la Seconde Guerre mondiale, mais également sur notre goût commun pour l’Histoire, le voyage, la photographie, les activités de plein air et les micro-aventures.
Nous sommes mobiles parce que le projet l’exige, mais également parce que cette manière de découvrir les territoires correspond à notre façon de voyager.
À pied, en stand-up paddle, sous l’eau ou depuis les airs, nous cherchons à observer les vestiges depuis les angles les plus adaptés à leur environnement actuel.
Nous ne sommes ni une association, ni une entreprise, ni un organisme de visites.
Nous ne faisons ni fouilles ni détection.
Nous ne collectionnons pas d’objets militaires.
Nous observons.
Nous recherchons.
Nous explorons.
Nous photographions.
Nous documentons.
Nous expliquons.
Nous transmettons.
Avec une ligne simple :
Explorer. Comprendre. Documenter. Restituer. Transmettre.

